Community Broadcasters Seek Clarity in Bill C-10

(francais en-dessous) As public interventions into a revamp of the Canadian Broadcasting Act continue, community media advocates seek greater recognition as a vital broadcasting sector with potential to grow and serve the information needs of local communities.

Community media is the third pillar of Canadian broadcasting, alongside private and public broadcasting, yet there is no description of its role in the draft Act that was tabled on October 10th, 2020.

CACTUS has applied for an opportunity to appear before the Standing Committee on Canadian Heritage, along with the Community Radio Fund of Canada and the Fédération des télévisions communautaires autonomes du Québec. To date, no representatives of the community element in the broadcasting system have appeared before the Committee.

The community sector wants a clear definition of community media as “not-for-profit, community-owned and open to participation by members of the general public,” and greater specificity regarding its role and complementarity with respect to the public and private sectors.

This definition is vital in an era of technological change; most cable community TV production studios have been shuttered and cable subscriptions have plummeted to a nation-wide average of just over 30%.

As commercial broadcasters trim staff and close stations, and the CBC moves to a regional rather than local focus, it is critical that community broadcasting have a place at the table. Our mandate includes enabling the voices of Indigenous, francophone, disabled and racialized communities. If inclusivity is one of the goals of updating to the act, the community sector must be strengthened.

Given the resources, community broadcasting really proved itself this past year. Canadian Heritage’s Local Journalism Initiative, which places journalists in underserved communities, was the first federal program ever to support not-for-profit community-owned TV. Community broadcasters produced thousands of important local stories that would otherwise not have been told. They played a central role in providing information about COVID to rural and remote communities in English, French, Cree, Dene and Ojibway (see ComMediaPortal.ca).

Canada needs community media, and a new Canadian Broadcasting Act must recognize and support them.

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Alors que les interventions publiques dans le cadre d'une refonte de la Loi canadienne sur la radiodiffusion se poursuivent, les représentants des médias communautaires cherchent une plus grande reconnaissance pour leur secteur de radiodiffusion, car ils le jugent vital étant donné qu’il a le potentiel de croître et de répondre plus adéquatement aux besoins d'information des collectivités locales.

Les médias communautaires représentent le troisième pilier de la radiodiffusion canadienne, aux côtés de la radiodiffusion privée et publique, mais il n'y a pas de définition de leur rôle dans la nouvelle loi qui a été déposée le 10 octobre, 2020.

Le Comité permanent du patrimoine canadien, qui effectue une « étude préliminaire » sur le projet de loi, a commencé à entendre des témoins le 1er février dernier. CACTUS a demandé la possibilité de comparaître devant le comité, avec le Fonds de la radio communautaire du Canada et la Fédération des télévisions communautaires autonomes du Québec.

Le secteur communautaire souhaite une définition claire des médias communautaires comme « sans but lucratif, appartenant à la communauté et ouverts à la participation des membres du grand public », et une spécification quant à son rôle et sa complémentarité par rapport aux secteurs public et privé.

Cette définition serait une étape importante dans une ère de changement technologique; la plupart des studios de production communautaires des câblodistributeurs locaux ont disparu au fur et à mesure que les systèmes de câbles ont été regroupés en grands groupes de propriété privée et connectés par fibre optique, et que les abonnements au câble aient diminués de plus de 30% partout au pays.

Alors que les radiodiffuseurs commerciaux réduisent le personnel et ferment leurs stations et que la SRC passe à une approche régionale plutôt que locale, il est essentiel que la radiodiffusion communautaire ait une place à la table . Notre mandat consiste à faire entendre la voix des communautés autochtones, francophones, handicapées et racisées. Si l'inclusion est l'un des objectifs de la mise à jour de la loi, notre secteur doit être renforcé.

Compte tenu des ressources disponibles, les diffuseurs communautaires ont vraiment fait ses preuves au cours de cette dernière année. L’Initiative de journalisme local de Patrimoine canadien, qui place les journalistes dans des communautés mal desservies, a été le premier programme fédéral à soutenir la télévision communautaire à but non lucratif. Les radiodiffuseurs communautaires ont produit des milliers d'histoires locales importantes qui autrement n'auraient pas été racontées. Ils ont joué un rôle central en fournissant de l'information sur le COVID aux communautés rurales et éloignées en anglais, français, cri, déné et ojibway

Le Canada a besoin des médias communautaires et une nouvelle Loi canadienne sur la radiodiffusion doit les reconnaître et les soutenir », a déclaré Amélie Hinse.